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- A - |
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| Accident vasculaire cérébral (AVC) – Cela survient lorsqu’il y a une perte de conscience soudaine ou une diminution de cette dernière, une sensation ou un mouvement volontaire causé par l’obstruction ou la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau. Âge chronologique – Âge d’une personne tel qu’il est calculé à partir de sa date de naissance et jusqu’à un moment précis. Agnosie – L’inaptitude à reconnaître les objets. Il s’agit d’un déficit fondé sur la modularité qui apparaît suite à une lésion cérébrale, bien que le traitement sensoriel de base de la modalité et de la mémoire soit resté intact. Par exemple, dans les cas d’agnosie auditive, la personne sait qu’il y a eu un son, mais ne connaît pas l’importance de ce son, alors que dans l’agnosie tactile les objets ne peuvent pas être reconnus par le toucher. Agnosie des couleurs – Il s’agit d’une difficulté d’identification des couleurs qui est associée à une lésion cérébrale. Agnosie visuelle – Inaptitude à savoir consciemment qu’on a vu un objet. Bien que l’information à propos de l’objet soit donnée par la vision, la personne est incapable de reconnaître l’objet, et ce, malgré le fait que cette personne puisse le reconnaître par un autre moyen comme le toucher. Agraphie – L’inaptitude à produire un langage écrit. Il y a deux façons de produire des mots écrits. La première implique le transfert direct de la pensée en mots écrits et la deuxième est soumise à la médiation des règlements de correspondance des phonèmes (sons) aux graphèmes (symboles écrits). Les personnes peuvent éprouver de la difficulté avec une des façons ou les deux, selon le lieu et l’ampleur de la lésion du lobe pariétal. Les personnes atteintes d’agraphie ne peuvent pas écrire de phrases ou ont de grosses difficultés à le faire. Alexie – L’incapacité à lire. Cela implique une inaptitude à percevoir les mots écrits. Il y a deux façons de lire. La façon phonologique où le son de la lettre agit en tant que médiateur entre le mot écrit et le sens. La façon directe où le mot imprimé est directement associée au sens (cela se produit dans les cas où les mots ne suivent pas les règlements des graphèmes (symboles écrits) aux phonèmes (sons)). Les personnes peuvent éprouver de la difficulté avec une des façons ou les deux, selon le lieu et l’ampleur de la lésion du lobe pariétal. Les personnes atteintes d’alexie ne peuvent pas lire de phrases ou ont de grosses difficultés à le faire. Amnésie post-traumatique (APT) – Perte de mémoire des évènements, suite à une lésion cérébrale. Amygdale – C’est une partie du système limbique. Elle est très liée au fonctionnement émotionnel. Des recherches ont montré que les mammifères ayant une lésion à l’amygdale ont de la difficulté à être sensés et à répondre de façon appropriée aux éléments affectifs de l’excitation sensorielle. Les personnes ayant une lésion dans cette zone sont dans certains cas incapables de répondre de façon appropriée aux facteurs émotionnels (c’est-à-dire aux sentiments des autres) et d’accéder et utiliser les informations de type affectif. |
Anévrisme – Vaisseau sanguin rompu dans le cerveau. Cela interrompt la distribution de sang vers le cerveau. On considère cela comme une lésion vasculaire. Anomie – L’incapacité de nommer les objets. Anoxie – Manque d’oxygène. Parmi les causes, on peut mentionner la quasinoyade, l’étouffement et la suffocation. Aphasie – Difficulté à comprendre et à traiter le langage parlé Aphasie de Wernicke – Dans ce syndrome, la compréhension de la parole est désorganisée et la production de la parole est aussi affectée. Le discours de la personne est facile, mais il est dénué de sens. Apnée du sommeil – Brèves périodes, au cours du sommeil, où la respiration s’arrête. Ces périodes où une personne arrête de respirer sont associées à un trouble au niveau du centre de la respiration du cerveau ou à un blocage des voies aériennes. Cette condition est aussi caractérisée par un état de somnolence pendant la journée. Approche fondée sur les antécédents – Une approche où on se concentre sur ce qui entraîne le comportement non voulu. L’identification de l’antécédent (ce qui se produit pour susciter le comportement) et ensuite la modification de l’environnement ou de la situation en conséquence, semble être la réponse pour diminuer le comportement non voulu. Ataxie – Défaillance du contrôle des muscles (par exemple, un membre tremble ce qui rend son utilisation difficile). Audition bilatérale – Chaque oreille passe des messages, à propos de ce qui a été entendu, au cortex auditif primaire de chaque hémisphère. Par conséquent, les informations sur ce qui a été entendu à partir de l’environnement, sont traitées par les deux hémisphères ou bilatéralement. Lorsqu’il y a une lésion du cortex auditif primaire d’un des hémisphères, le cortex auditif primaire de l’autre hémisphère peut continuer à fonctionner. Il y aura une certaine déficience, en particulier en ce qui concerne l’identification de la provenance d’un son, puisque celleci est établie à partir d’une comparaison des messages provenant de chaque oreille. Axone – Une des parties principales d’un neurone. C’est le prolongement de la cellule qui facilite le transfert des informations électriques. La plupart des axones sont couverts d’une gaine de myéline qui accélère la conduction des signaux électriques. |
- B - |
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| Bulbe olfactif – Il s’agit de la région du cerveau qui traite les informations sensorielles liées aux odeurs. Il y a deux bulbes, un dans chaque hémisphère. Chaque bulbe est un fin tissu neuronal situé sous le lobe frontal. | |
Cécité verbale – Difficulté à reconnaître les mots. Cellule radiale – Type de cellule qui guide la formation des connections neuronales. Cerveau – On le considère comme le lieu du processus mental supérieur. Il comprend les deux hémisphères cérébraux et les structures voisines qui y sont associées. Cervelet – Cette région du cerveau se situe dans la région postérieure du canal médullaire. Il contrôle l’équilibre et la synchronisation. Il contrôle aussi la coordination des mouvements de motricité fine et générale, comme la marche, le fait de s’asseoir et la manipulation des objets. Circonvolution – Il s’agit d’un sillon convoluté qui se trouve entre les plis et les replis anatomiques du cerveau. Il existe différents types de circonvolutions dans le cerveau et chacune a sa fonction correspondante. Circonvolution du corps calleux – Il s’agit de la circonvolution médiale de chacun des hémisphères cérébraux. Elle entoure en partie le corps calleux. Comité d’identification, de placement et de révision (CIPR) – Comité qui obtient et examine les informations concernant les évaluations éducatives à propos des élèves qui ont été officiellement identifiés par le directeur de l’école comme étant «en difficulté». Le comité doit comprendre un minimum de trois membres, et un de ces membres doit être directeur ou superviseur. Le comité examine également tous les renseignements liés aux programmes et services d’éducation spécialisée proposés. Les parents font partie du processus. Après avoir étudié toutes les informations pertinentes, le comité doit décider si l’élève peut être considéré comme étant «en difficulté». Si l’élève est identifié comme étant «en difficulté», le comité décide du placement (classe régulière, à moins que le comité puisse justifier une classe spéciale) et peut faire des recommandations concernant les services et les programmes spéciaux. L’élève est alors placé et on commence à préparer un plan d’éducation individualisée. Le comité doit réviser le plan au moins une fois par année scolaire. Les parents peuvent demander des révisions plus fréquentes et faire appel de la décision du comité. |
Contrecoup – Cela se produit lorsque le cerveau reçoit un coup suffisamment fort qui le cogne contre la paroi interne du crâne et le fait rebondir contre la paroi opposée. Ce «rebondissement» entraîne une contusion ou une ecchymoses du côté opposé au point d’impact initial. Cortex préfrontal interne antérieur – Zone du cerveau qui est centrale dans la connexion des sentiments associés aux récompenses et aux punitions avec les souvenirs emmagasinés d’apprentissage. Coup – Cela se produit lorsque le cerveau reçoit un coup si fort qu’il se cogne contre la paroi interne du crâne. Ce «coup» entraîne une contusion ou une ecchymose au point d’impact initial. Crise de petit mal – Ce type de crise survient le plus souvent chez des jeunes enfants (âgés de 4 à 14 ans) et n’entraîne aucune convulsion. La crise est caractérisée par une courte perte de connaissance qui dure l’espace de quelques secondes. Crise épileptique tonico-clonique – Type de crise courante qui est souvent associée à l’épilepsie, mais qui peut aussi être due à une condition médicale ou à une raison inconnue. En général, cette crise est précédée par une «aura» (sensation anormale associée dans certains cas à des lumières qui clignotent, à une odeur particulière ou à un bruit) qui annonce le début d’une convulsion. La crise comporte des convulsions de tout le corps qui se terminent en général par un coma temporaire (minutes) et qui sont suivies par des maux de tête résiduels et de la confusion. |
| Déficience de l’inhibition – Difficulté à contrôler les impulsions qui peuvent entraîner une personne à agir avant de penser aux conséquences négatives ou positives possibles. Dendrites – Ces structures ressemblent à des branches provenant du corps de la cellule. Il s’agit d’un processus protoplasmique qui reçoit la plupart des contacts des autres neurones et qui conduit ces impulsions ou signaux au corps de la cellule. |
Développement neurologique – Maturation des systèmes psychologique et neurologique au sein du cerveau. Dyscalculie – Inaptitude à effectuer des calculs mathématiques et déficience des capacités en mathématiques, suite à une lésion cérébrale. |
- E - |
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Encéphalite – Inflammation du cerveau causée en général par un virus. Il existe différentes sortes d’encéphalites. Le pronostic pour les personnes atteintes de cette condition varie s’il s’agit d’un cas relativement léger ou très grave et potentiellement fatal. Les symptômes de type neurologique peuvent durer pendant des mois avant le rétablissement complet. Cela peut entraîner un handicap permanent. Examen neurologique – Série de tests de base qui consiste à poser des questions à une personne et à lui demander d’effectuer certaines actions comme toucher plusieurs fois son nez avec son doigt. Cela comprend également la vérification des yeux à l’aide d’une lumière, des sensations et des réflexes. Selon la situation, le nombre et le type de composantes peuvent varier. Un examen neurologique effectué dans le bureau d’un neurologue est en général plus détaillé que celui passé aux urgences de l’hôpital. Le but de cet examen est d’évaluer si oui ou non il y a un dérèglement de la fonction neurologique qui pourrait indiquer la présence d’une lésion, d’un trouble ou d’une maladie. Tous les résultats présumés douteux nécessitent une évaluation plus approfondie. |
Examen tomodensitométrique –Techniquede tomodensitométrie informatisée, aussi appelé examen TDM ou examen tomodensitographique. Il s’agit d’une technique d’imagerie utilisée pour examiner le cerveau à l’aide de radiographies. Cet examen donne des informations sur la densité des structures cérébrales. Il est couramment utilisé pour vérifier la présence de lésion au cerveau. Cependant, il ne permet pas toujours d’identifier les lésions mineures et diffuses. Évaluation neurologique – Évaluation de la fonction cognitive actuel d’une personne. À l’aide de tests standardisés, un professionnel qualifié examine le rendement d’une personne dans toutes sortes de tâches cognitives qui examinent différents domaines et aptitudes comme la mémoire, l’attention, la perception. Le rendement actuel de la personne est comparé aux normes qui correspondent à son âge et à son niveau antérieur de rendement comme l’indique son dossier scolaire ou autres sources. |
- F - |
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Fabulation – Il s’agit du remplissage des trous de mémoire et des détails qui y sont associés à l’aide de productions imaginaires. C’est une verbalisation sur les personnes et les évènements à laquelle la personne qui parle croit, mais qui en fait n’est que partiellement fondée sur des faits. Souvent, cela survient dans un contexte de mémoire fragmentaire. La personne qui présente une mémoire fragmentaire bouche les trous avec des détails qui ne sont pas vrais, tout en permettant aux souvenirs d’avoir une signification et de sembler complets. Fatigue cérébrale – Il s’agit de la fatigue cognitive. Les personnes atteintes de LCA présentent souvent de la fatigue cognitive, lorsque le cerveau essaie de faire face aux connaissances qui arrivent. Ce phénomène est particulièrement prononcé lors du premier stade de rétablissement ou dans des situations nouvelles ou compliquées. Cependant, il persiste souvent et fait partie des effets à long terme de la lésion. Certaines personnes n’ayant pas eu de lésion peuvent aussi avoir ce genre d’expérience, mais cela se produit moins souvent. L’expérience de la fatigue cognitive est associée à la sensation qu’aucune autre information ne peut être traitée, d’avoir le sentiment d’être dépassé du point de vue cognitif et d’avoir une sensation cotonneuse dans la tête. La personne qui ressent cette fatigue peut donner l’impression qu’elle rêve éveillée ou qu’elle est hébétée. Ses yeux ne semblent pas avoir de point focal, son visage est souvent pâle. Cette personne peut donner l’impression qu’elle cherche à fuir la situation. Souvent, la personne peut mieux réussir le matin à traiter les sujets et les devoirs plus difficiles, avant que la fatigue ne commence à venir. |
Fibres axonales – Fibres fragiles qui passent d’un neurone à l’autre. Ces fibres facilitent le transfert des signaux et des informations électriques et chimiques d’un neurone à l’autre, ce qui permet aux neurones de communiquer les uns avec les autres. Fournir des indices – Utilisation d’un indice ou d’une sorte de signal pour guider une autre personne vers un comportement spécifique ou pour l’aider à avoir un comportement spécifique. |
- H - |
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Hématome – Il s’agit d’une accumulation de sang à l’intérieur du cerveau due à la rupture de vaisseaux sanguins dans le cerveau. Hémisphère cérébral (droit) – Il s’agit de la moitié droite du cortex. Elle est responsable du traitement et de l’analyse des informations. Cet hémisphère est spécifiquement impliqué dans l’aspect holistique, global et parallèle du traitement, de la compréhension et du raisonnement inductif. Il est associé à un certain nombre d’aptitudes spécialisées, dont : les aptitudes spatiales (reconnaître la direction, en particulier en 3D et sans référence); la résolution de casse-tête; les dessins d’images; la reconnaissance des objets et des gens; le langage non verbal (synchronisation, intention, pragmatisme); les concepts complexes d’espace-temps (par exemple, la physique). L’hémisphère droit est aussi responsable des muscles squelettiques du côté gauche du corps et de l’activité somatosensorielle. Il interprète le champ visuel droit et participe à l’audition. Hémisphère cérébral (gauche) – Il s’agit de la moitié gauche du cortex. Elle est responsable du traitement et de l’analyse des informations. Cet hémisphère est spécifiquement impliqué dans l’aspect logique, séquentiel et analytique, et aussi dans les détails et le raisonnement de déduction. Il est associé à un certain nombre d’aptitudes spécialisées, dont : les aptitudes verbales; l’aspect lexical des aptitudes spéciales relatives; les liens entre la personne et son environnement; les concepts espacetemps analytiques (par exemple les opérations numériques); le langage (parler, écouter, lire, écrire). L’hémisphère gauche est aussi responsable des muscles squelettiques du côté droit du corps et de l’activité somatosensorielle. Il interprète le champ visuel gauche et le point central de l’écoute bilatérale. |
Hippocampe – Il s’agit d’une des structures qui se trouvent au sein du système limbique et qui est située au cœur du prosencéphale. Il aide à réguler les émotions et la mémoire. Humeur labile – Ce terme est utilisé pour traduire les tendances de fluctuation libre ou incontrôlée des humeurs d’une personne ou de son côté affectif et de tous les comportements connexes. Hypothalamus – Il est situé directement sous le thalamus à la base du cerveau. Il contrôle et régule les comportements comme le fait de manger, de boire, de dormir, le contrôle de la température et l’expression des émotions qui sont essentiels à la survie dans l’environnement. |
Ignorer activement – Il s’agit de la surveillance continue du comportement d’une personne, tout en n’y répondant pas, ni ne manifestant de réaction à ce comportement de façon délibérée. Cette approche vise à réduire la fréquence d’un comportement non voulu en ne le renforçant pas. Insomnie – Il s’agit d’un dérèglement de la régulation du sommeil. Certaines personnes se plaignent parfois de la mauvaise qualité de leur sommeil, d’une insuffisance de sommeil ou d’un sommeil désorganisé. La personne se réveille pendant la nuit et a du mal à se rendormir, se réveille tôt le matin et n’arrive pas à redormir ou encore dort d’un sommeil non réparateur. Cela entraîne des problèmes de fatigue, d’irritabilité, de manque d’énergie et de difficultés de concentration au cours de la journée. |
IRM – Technique d’imagerie cérébrale utilisée pour examiner le cerveau et d’autres parties du corps. Elle fonctionne en fournissant des images précises de la zone ciblée à l’aide d’un rayonnement électromagnétique. Les images peuvent être centrées sur différentes sous-couches ou zones tissulaires. Bien qu’il s’agisse d’une technique d’imagerie plus sensible, elle ne permet pas toujours d’identifier les lésions diffuses. |
- L - |
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Lésion cérébrale acquise (LCA) – Toute sorte de lésion subite qui entraîne des dommages temporaires ou permanents au cerveau. Ce type de lésion peut être divisé en deux catégories : traumatique ou non traumatique. Lésion cérébrale non traumatique – Sorte de lésion ou de dommage au cerveau due à une source interne. Cette source interne peut être une anoxie (quasi-noyade), de la toxicité, une infection ou un accident vasculaire cérébral. Lésion cérébrale traumatique – Lésion au cerveau due à une force externe appliquée sur la tête et par conséquent au cerveau. Il s’agit d’un dommage associé à une sorte de traumatisme à la tête, comme une commotion, une chute ou une collision automobile. Lésion diffuse – Il s’agit d’une lésion où plusieurs zones différentes sont lésées ou touchées. Parfois on utilise le terme de lésion globale. Lésion focale – Lésion impliquant un point endommagé précis. Cela survient souvent lors d’un traumatisme crânien ouvert ou d’autres lésions qui touchent une zone limitée et spécifique de dommage. Liquide céphalorachidien – Il s’agit d’une substance qui procure au cerveau et à la moelle épinière une zone qui amortit les chocs. Il sert de tampon entre ces structures et les os qui les entourent. Sa consistance est similaire à celle du plasma sanguin. Il transporte les éléments nutritifs vers les neurones. Lobe frontal – Il est situé à l’avant du cerveau, juste derrière le front. Il procure le contrôle directeur des processus mentaux supérieurs (conscience, prise de conscience, jugement, démarrage/motivation, planification/classement en séquences, formation des mots, mémoire potentielle). Il est également impliqué dans le contrôle des réponses émotionnelles. Lobe occipital – Il est situé complètement à l’arrière de l’hémisphère cérébral et du cerveau. Le lobe occipital est spécialisé dans la vision, et en particulier dans la détection, l’identification et l’interprétation des objets. |
Lobe pariétal (droit) - Il est situé dans l’hémisphère droit vers le haut et à l’arrière. Le lobe pariétal est responsable de la perception, de l’analyse et du rassemblement des informations du corps liées au toucher. Il intègre aussi des informations visuelles, auditives et du toucher, afin de donner une impression complète du monde. Le lobe droit est responsable de la compréhension des aspects spatiaux du monde, y compris la reconnaissance des formes et de la prise de conscience de son corps dans l’espace, ainsi que des déficits. Lobe pariétal (gauche) – Il est situé dans l’hémisphère gauche vers le haut et à l’arrière. Le lobe pariétal est responsable de la perception, de l’analyse et du rassemblement des informations du corps liées au toucher. Il intègre aussi des informations visuelles, auditives et du toucher, afin de donner une impression complète du monde. Le lobe gauche est la zone où les lettres se mettent ensemble pour former des mots et où les mots s’organisent en pensées. Lobe temporal (droit) - Vaste extension en forme de pouce des hémisphères cérébraux qui se trouvent près des tempes de chaque côté de la tête. La petite section qui se trouve en haut de chaque lobe est le cortex auditif et il est responsable de l’audition. Les lobes participent également à la mémoire, à l’acquisition, à la perception et à la catégorisation des informations. Le lobe temporal droit est spécialisé dans la compréhension de la musique. Lobe temporal (gauche) – Vaste extension en forme de pouce des hémisphères cérébraux qui se trouvent près des tempes de chaque côté de la tête. La petite section qui se trouve en haut de chaque lobe est le cortex auditif et il est responsable de l’audition. Les lobes participent également à la mémoire, à l’acquisition, à la perception et à la catégorisation des informations. Le lobe temporal gauche est spécialisé dans la compréhension du langage, comme l’écoute et la lecture. |
- M - |
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Mauvais contrôle – Inaptitude à contrôler les comportements en raison d’une lésion au cerveau. Mécanisme neuronal – Réseau interconnecté de neurones qui communiquent les uns avec les autres. Les neurones se passent des informations les uns aux autres aussi bien électriquement que chimiquement le long des fibres axonales fragiles; on appelle cela le mécanisme neuronal. Mémoire de travail – Cela concerne la mémoire à court terme. Ce type de mémoire est utilisé pour stocker l’information pendant une courte période de temps ou pendant qu’on accomplit une tâche. Mémoire prospective – Se souvenir de faire quelque chose. Méninges – Il s’agit des trois membranes qui couvrent le cerveau et la moelle épinière. La membrane externe s’appelle la dure-mère et c’est elle qui est la plus souple. La membrane intermédiaire s’appelle la pie-mère et la membrane interne s’appelle l’arachnoïde et c’est la plus fine des trois. Méningite – Inflammation des méninges causée par différents virus et bactéries qui peut aussi être due à des maladies impliquant l’inflammation des tissus sans qu’il y ait d’infection. Les cas varient de la forme légère à fatale et le diagnostic précoce accompagné d’un traitement est essentiel au bon rétablissement. La méningite peut entraîner un handicap permanent. |
Méthode détournée – Il s’agit d’une approche d’intervention où l’on intervient sans que la personne le réalise et sans la confronter, ou bien où les interventions utilisées sont compatibles mais non identiques à ce que la personne fait. C’est très utile dans les cas où la personne n’est pas consciente des difficultés et qu’elle pense vraiment qu’elle n’a pas de problème. Dans ce cas, cela ne sert à rien de confronter la personne avec cette difficulté, il vaut mieux trouver une façon de régler le problème indirectement. Mouvement clonique – Cela se traduit par un modèle où il y a alternance entre la contraction et la relaxation partielle de groupes complexes de muscles squelettiques. Ces mouvements cloniques surviennent souvent dans le cadre de certaines maladies du système nerveux et sont associés à des convulsions. Les résultats de recherches donnent à penser que ce phénomène est associé à une variation du modèle normal de décharge du motoneurone. Mouvement tonique – Contraction des muscles squelettiques. Cette contraction musculaire peut être prolongée, comme c’est le cas pour les crises. Myéline – Substance graisseuse qui aide à transmettre les impulsions. Elle se présente sous forme de gaine autour des axones des neurones. Myélinisation – Processus de formation de la gaine graisseuse qui protège les axones par l’intermédiaire des cellules gliales spécialisées. |
- N - |
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Négligence unilatérale – Inaptitude à atteindre le champ visuel droit ou gauche d’une personne. Neurones – Ce terme est utilisé pour qualifier une cellule nerveuse. Il existe de nombreuses sortes de cellules nerveuses ou de neurones. Ils envoient et reçoivent des signaux à travers tout le corps. |
Noyaux gris centraux – Il s’agit d’un petit groupe de neurones profondément enfouis dans les hémisphères cérébraux de part et d’autre du thalamus. Ces structures sont responsables du contrôle des mouvements volontaires et involontaires. |
- O - |
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| Œdème – Gonflement d’un tissu après dommage ou lésion. | |
- P - |
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Parsage – Réorganisation et élimination des neurones qui survient naturellement au cours du développement. Pensée concrète – Il s’agit d’une forme de pensée au cours de laquelle une personne interprète les informations de façon littérale et est incapable d’interpréter les métaphores, les comparaisons, le symbolisme ou autres formes de pensée abstraite. Pensée rigide – Type de pensée au cours de laquelle une personne ne peut pas tenir compte en simultanée des influences et variables multiples. La personne ne peut pas envisager une autre perspective. Persévération – Tendance à se livrer à des comportements verbaux et physiques répétitifs. |
Plan d’éducation individualisée (PÉI) – Plan d’action écrit préparé pour l’élève qui a besoin d’une modification du programme scolaire régulier ou d’arrangements connexes. C’est un outil de programmation et de surveillance des progrès scolaires. Il résume les forces, les intérêts et les besoins de l’élève. Il établit les attentes en ce qui concerne l’apprentissage de l’élève au cours de l’année scolaire et sert d’outil de responsabilisation pour l’élève, les parents et toute autre personne qui, en vertu du plan, est responsable d’aider l’élève à atteindre ses objectifs. Ce plan est souple et peut être ajusté, le cas échéant, tout en procurant une mise à jour régulière qui assure la continuité de la programmation. Plasticité – Aptitude du cerveau à changer selon l’environnement. Cela comprend la capacité des autres neurones à assumer une nouvelle fonction pour répondre à une lésion (par exemple, assumer la fonction d’une zone endommagée). Prosopagnosie – Inaptitude à reconnaître les visages et à faire la différence entre eux. |
- R - |
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Réacheminement – Méthode consistant à modifier le mode de comportement particulier d’une personne pour la faire changer de comportement. Le but est d’aider la personne à changer son attitude ancrée lorsqu’elle n’est pas capable de le faire elle-même. Au lieu de faire attention au comportement non voulu, on déplace l’attention de la personne vers un autre type de comportement. Renforcement différentiel – Cela implique l’utilisation d’un renforcement positif lorsqu’un comportement «voulu» est observé et alternativement la non réaction aux comportements «non voulus». Il est souvent nécessaire de passer rapidement d’un mode à l’autre. |
Renforcement positif – Récompense des comportements voulus visant à augmenter la fréquence du comportement voulu. Restructuration – Cette technique est utilisée pour aider une personne à envisager une autre compréhension, perspective ou interprétation d’un évènement, d’une pensée ou d’une croyance qui reflète positivement et correctement les évènements liés à la situation. |
- S - |
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| Somatosensation – Données sensorielles du corps. Données à partir de la peau en ce qui concerne le toucher et la température, ainsi que données des organes internes, des articulations, des muscles et des tendons. Syndrome de l’enfant secoué – Syndrome qu’on reconnaît grâce à une série de symptômes qui sont associés aux dommages causés lorsqu’un enfant est violemment secoué, brutalisé ou traité d’une façon similaire provoquant des dommages internes au cerveau. Les symptômes comprennent, entre autres, la perte de connaissance ou le coma, la paralysie d’un membre, la perte de vision, une déficience cognitive, un hématome, une hémorragie ou une contusion. La gravité de ces blessures varie et entraîne parfois la mort. |
Système limbique – Il s’agit d’un ensemble de structures en cocarde au sein des hémisphères cérébraux qui se trouvent à côté des noyaux gris centraux. On pense qu’elles jouent un rôle important dans la régulation des fonctions émotionnelles. Le système est aussi associé à l’attention, à la mémoire et au contrôle moteur. Système réticulé activateur – Ce système de cellules, situé dans la medulla et autres régions du cerveau est responsable de l’attention (vivacité d’esprit et réveil), ainsi que de la régulation du sommeil. Une lésion de ce système entraîne un coma. |
- T - |
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Thalamus – Il se situe en haut de chaque côté du tronc cérébral, au centre du cerveau. Il sert de poste de relais central pour les informations qui entrent. Il décide où diriger les informations qui entrent, au sein du cortex, et les envoient afin qu’elles soient perçues et analysées. Tinnitus – Un tintement, un bourdonnement ou un sifflement dans l’oreille. Traumatisme crânien fermé – Dans ce type de lésion, il n’y a pas pénétration du crâne, ce dernier reste donc intact. Le cerveau est bousculé à l’intérieur du crâne, ce qui entraîne des ecchymoses et une lésion. Alors le cerveau gonfle et subit une rupture de vaisseau qui provoque des hématomes. Ces deux conditions, déclenchent des lésions supplémentaires. Bien qu’il se peut qu’il n’y ait qu’un point initial d’impact, les dommages qui en résultent sont de type diffus et touchent de nombreuses zones cérébrales. |
Traumatisme crânien ouvert – Dans ce type de blessure, il y a pénétration du crâne. Le tissu cérébral est alors exposé à l’environnement extérieur entraînant au départ un risque d’infection et de graves pertes sanguines. Les dommages cérébraux associés sont en général de nature focale et par conséquent il est plus facile de prévoir et d’identifier les déficits qui en résultent. Tronc cérébral – Il se situe à la base du cerveau et descend vers le bas où il devient la moelle épinière. Il comprend trois parties principales : le canal médullaire, la protubérance annulaire et le mésencéphale. Il contrôle les fonctions vitales involontaires, le début du sommeil et le niveau de vigilance. |
- V - |
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| Vertige – État de trouble au cours duquel l’environnement d’une personne semble tourbillonner de façon étourdissante. | |
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